Friday, November 17, 2017

Communiqué de presse N°6/2015

Posté par admin Le 9 mars 2015

Qualité de l’eau potable pour les communes du Sud de l’Oise : des résultats inquiétants pour la santé et des tarifs toujours en hausse pour le citoyen !

Par courrier en date du 4 janvier dernier, le ROSO interpelle le président du syndicat des eaux du plateau du Thelle , Monsieur Daniel Tessier, sur la piètre qualité de l’eau potable distribuée au cours de l’année 2014 pour les communes du syndicat. A ce jour aucune réponse écrite, ni contact téléphonique !
En effet, l’on constate que :
– La concentration en nitrates se situe en moyenne à 30mg/l (maxi 43,8mg/l) pour une moyenne les années précédentes de 12mg/l.
– Des valeurs en nette augmentation sur les substances chloroforme, bromoforme, trihalométhanes, atrazine
Il convient de signaler que les trihalométhanes (les THM), n’existent pas à l’état naturel dans l’eau car ils sont formés par action du chlore sur les matières organiques. L’absorption du chloroforme et du dichlorobrométhane a forts taux et via l’appareil digestif sont suspectés d’être cancérigène !
Rappelons que ce captage d’eau potable (Puiseux le Hauberger) est inscrit comme captage « grenelle » (500 en France, 9 dans l’Oise), depuis 2009 !
Nous nous interrogeons sur la qualité du traitement de l’eau potable sur ce site au cours de l’année 2014 et de la qualité de l’autocontrôle de l’exploitant ? Aucune réunion par ailleurs de la commission consultative des services publics locaux n’a été programmé par le président du syndicat depuis mars 2010 !
Le syndicat des eaux AAC de la Boissiere en Thelle / Crèvecœur situé lui également sur un captage Grenelle mérite aussi d’être signalé avec une mention spéciale :
– Résultats d’analyse de l’eau potable du 12 juin 2014 sur Andeville ( source Ministère de la Santé) : « les résultats de l’analyse de recherche de pesticides font apparaitre une eau non conforme aux limites de qualité fixées par l’arrêté du 11 janvier 2007. La teneur en désethyl atrazine est supérieure à la limite de qualité ».
Le ROSO s’inquiète fortement de la lenteur de la mise en place des politiques publiques pour préserver notre richesse naturelle, l’eau potable. Quatre ans après, les arrêtés préfectoraux de mise en œuvre des programme d’actions ont été pris (en 2014) pour cinq des neufs captages Grenelle de l’Oise. Dans le cadre de ces arrêtés un comité de suivi est mis en place (article 15) mais à ce jour le ROSO, association agréée de protection de l’environnement n’y a pas été conviée (contrairement aux préconisations de la circulaire Ministérielle du 11 janvier 2013).
Pourquoi ? Des résultats dérangent ? Combien de temps faudra-il encore pour agir ?
Enfin nous rappelons que dans l’affaire du DROID (herbicide épandu avec destruction de 300 hectares de culture), le ROSO a interpelé l’agence régionale de santé (ARS) sur l’évaluation des risques sanitaires envisagée ? Par un courrier en réponse en date du 26 janvier dernier, elle indique « qu’une surveillance sanitaire va être mise en place afin de vérifier que cet évènement n’a eu aucune conséquence sanitaire ou environnementale ». Le ROSO a demandé en date du 1 février à être concerté sur ce plan de surveillance(pas de réponse à ce jour).

Les écolos attaquent le maire en justice

Posté par admin Le 2 mars 2015

L’affaire pourrait bien donner des sueurs froides à plus d’un maire de l’Oise. Cet après-midi, le tribunal de grande instance de Beauvais doit en effet fixer la consignation de constitution de partie d’un dossier pas comme les autres. Il concerne une plainte déposée contre le premier magistrat de Monts — un village du Vexin — pour exécution de travaux non autorisés par un permis de construire, prise illégale d’intérêts et recel de prise illégale d’intérêts.

Parmi les plaignants : le ROSO (regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise) qui regroupe 85 associations locales.

Un projet immobilier au cœur de la polémique

Dans cet épineux dossier, les défenseurs de l’environnement accusent l’élu — agriculteur et gérant d’une société d’immobilier — d’être au cœur d’un conflit d’intérêts. Ils lui reprochent d’avoir fait ériger, au printemps 2011, treize poteaux électriques à la sortie de son village rural de 200 âmes. « Au départ, tout le monde s’interrogeait sur l’utilité de ces lampadaires qui n’éclairaient que les champs, résume un habitant de Monts. Et puis, au bout de quelques semaines, on a fini par comprendre… » Selon plusieurs associations, l’installation des becs de gaz cachait en réalité un projet immobilier, censé voir le jour sur des terrains appartenant… à Monsieur le maire. « Quand on a découvert ça, on a attaqué le plan local d’urbanisme devant le tribunal administratif d’Amiens mais nous avons été déboutés, rappelle Didier Malé, le président du ROSO. Nous avons fait appel et on a décidé d’aller plus loin en assignant le maire au tribunal correctionnel. C’est une première pour nous… »

L’association, qui milite pour une justice verte plus efficace, n’avait en effet jamais traduit d’élu au pénal. Mais les prétoires ne lui sont pas étrangers pour autant. Car depuis l’obtention de l’agrément préfectoral pour la protection de l’environnement, le ROSO use de son droit d’attaquer en justice et n’hésite pas à multiplier les actions. L’association a notamment pris l’habitude de s’asseoir sur le banc des parties civiles dans les procès visant des entreprises.

Comme en décembre 2012 quand la société Ecobois, reconnue coupable d’atteintes à l’environnement, avait été condamnée à 25 000 € d’amende. Ou un an plus tard, lorsque le tribunal correctionnel de Beauvais a jugé le gérant d’une casse auto de Méru poursuivi pour avoir pratiqué la dépollution de véhicules hors d’usage sans agrément préfectoral. Et ce sera encore le cas dans les semaines qui viennent, lorsque le TGI de Paris se penchera sur les activités de Minore, une société de dépollution soupçonnée d’avoir planifié l’enfouissement clandestin de plusieurs tonnes d’amiante à Bouconvillers et Persan (Val-d’Oise).

« Nous avons été soutenus dans toutes ces démarches par la politique active mise en place par le substitut général de la cour d’appel d’Amiens, souligne Didier Malé. Le parquet de Beauvais est lui aussi très sensible aux questions environnementales. » La preuve : ce dernier a récemment ordonné une enquête sur la destruction de 357 ha de blé, au printemps, sur huit communes de l’Oise. Cette fois, c’est le laboratoire Dow Agrosciences qui est en cause. Et là aussi, le Roso s’est constitué partie civile.

Le Parisien – 20 janvier 2015

Le chemin des Esquillons redevient public

Posté par admin Le 2 mars 2015

Verneuil-en-Halatte

La justice vient de donner raison aux associations du ROSO et Vern’oeil, qui contestaient la vente en mai 2011 par la commune, du chemin rural des Esquillons, situé à proximité de l’Oise.

La cour administrative d’appel de Douai a estimé que “les dispositions du Code Rural qui subordonnent l’aliénation d’un chemin rural à la condition qu’ait cessé son affectation à l’usage public ont été méconnues”.

En conséquence, la vente par la commune du chemin rural des Esquilons est annulée. De quoi réjouir les associations de défense de l’environnement, qui considèrent que cette voie doit rester accessible dans la mesure où elle permet d’accéder aux zones humides et à l’étang communal. 

Pétition pour sauver la Butte aux Zouaves

Posté par admin Le 2 mars 2015

Le ROSO (regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise) est solidaire de nombreuses associations écologistes, à l’image de Tracy Environnement, qui a lancé le mois dernier une pétition en ligne pour préserver un site historique menacé : celui de la Butte aux Zouaves à Moulin-sous-Touvent.

Près de 3 500 signatures ont déjà été recueillies.

4460909_11-1-787148064_545x460_autocropL’entreprise Gurdebeke souhaite y étendre son centre d’enfouissement des déchets. Elle a d’ailleurs déposé un recours en septembre auprès du tribunal administratif d’Amiens (Somme) pour faire annuler l’arrêté préfectoral du 2 avril 2002 inscrivant le site à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Les avocats de Gurdebeke prétendent qu’aucun document n’indique qu’une compagnie de Zouaves (soldats d’infanterie) n’aurait été enterrée à cet endroit pendant la Grande guerre. Pour Bruno Guillemin, président de Tracy Environnement, il s’agit « d’une démarche scandaleuse qui vise à effacer de ces lieux tout souvenir des combats qui s’y sont déroulés ». L’association veut défendre son patrimoine, mais également son environnement, car sous le site se situent des nappes phréatiques qui alimentent en eau courante la population des villages alentours.

Le Parisien – 20 janvier 2015

Pétition : www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/ defendez-butte-zouaves/13449.

Communiqué de presse N°5/2015

Posté par admin Le 1 mars 2015

L’arroseur arrosé ! Le président de l’Union des maires de l’Oise se plaint auprès du préfet de l’Oise d’un manque de concertation dans le cadre de l’élaboration du SRCE (Schéma régional des continuités écologiques).

Par courrier en date du 23 février (abondamment diffusé par email), Alain Vasselle, président de l’Union des Maires de l’Oise, répond au Préfet de l’Oise en indiquant un manque de concertation et de réunion avec les élus pour l’élaboration du SRCE. Après un rappel règlementaire à destination de l’autorité administrative, il indique :
« Ce schéma, vous l’aurez compris, présente aux yeux des élus, sur certains aspects du territoire de l’Oise des contraintes fortes notamment sur le plan économique, les infrastructures routières et fluviales, la création de projets d’habitat et impacte l’activité agricole.. »
« Nous vous demandons en conséquences de nous laisser un temps suffisant et de repousser de plusieurs mois l’adoption du document définitif ».
Les travaux ont débuté en 2011 mais quatre ans n’ont pas suffi !
De son côté le ROSO n’a jamais eu de doute sur l’intention de l’UMO dans l’élaboration du SRCE qui est de réduire au plus simple, voire de supprimer toutes les contraintes éventuelles pour la conservation de la Biodiversité dans l’Oise.
Nous rappellerons que l’UMO n’a pas hésité à désigner ses représentants les plus opposés à toute discussion sur ce sujet, Messieurs Floury et Desmoulins !
Monsieur Floury, ancien maire de Verberie avait essayé d’implanter une centrale à gaz, sur un corridor écologique majeur de l’Oise avant de se voir confirmer à deux reprises l’annulation de son plan local d’urbanisme par les tribunaux d’Amiens et de Douai. !
Monsieur Desmoulins, maire de Saintines, fidèle associé de Monsieur Floury contre l’écologie avait pris la peine de répondre à la démarche de concertation du ROSO en 2011 (charte de concertation du ROSO avec les communes) en indiquant dans un courrier de réponse : « Dans le cadre de mes fonctions notamment administrateur de l’UMO, le bureau et les administrateurs non pas souhaités signer la charte. Je m’en tiens à cette appréciation et suis solidaire de mes collègues. ».
Il est plus qu’affligeant de voir maintenant le président de l’Union des maires de l’Oise se plaindre d’un manque de concertation quand l’on sait que l’initiative de la charte de concertation du ROSO a été balayée en 2011 par les associés de Monsieur Vasselle !
Nous demandons à Monsieur le Préfet de l’Oise de ne pas retarder la mise en enquête publique du SRCE. Les maires de l’Oise pourront faire leurs observations pendant l’enquête publique comme les adhérents du ROSO, habitués à ce mode de concertation de leur part !

Articles Populaires

    Sorry. No data so far.

Designed by website templates