Friday, November 17, 2017

Méru Auto Pièces et son gérant condamnés

Posté par admin Le 12 décembre 2013

Aujourd’hui, le tribunal correctionnel de Beauvais (Oise) a condamné Méru Auto Pièces (MAP) et son gérant à 40 000 € et 10 000 € d’amende. En octobre 2012, une perquisition avait été menée au sein de cette société. Spécialisée dans la vente de pièces détachées, MAP pratiquait aussi la dépollution de véhicules hors d’usage sans les agréments de la préfecture.

Mais c’est surtout pour la non-conformité des lieux liés à cette dernière activité que le gérant avait dû s’expliquer devant le tribunal correctionnel le 8 octobre. La direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du territoire a relevé plusieurs infractions. Des véhicules non dépollués étaient notamment entreposés sur un sol non imperméabilisé. Des règles de sécurité n’y étaient pas non plus respectées en raison du trop grand nombre de véhicules présents (environ 1 800). Le ROSO, partie civile, recevra 1 500 € de dommages et intérêts.

Le Parisien – Le 10 décembre 2013

Ils s’opposent au projet de décharge

Posté par admin Le 5 décembre 2013

Le combat contre le projet de décharge du Bois-du-Roi n’est pas fini. Le 30 septembre dernier, le ROSO (Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise) a déposé une pétition auprès de la commission européenne. Objectif : lutter contre cette décharge qui prévoit l’importation de 300 000 tonnes de déchets issus du bâtiment, dans la fôret du Bois du Roi à Ormoy-Villers.

Un site classé menacé.

Cette pétition a été jugée recevable et reste ouverte. C’est ce qu’a affirmé la présidente de la commission la semaine dernière avant de rappeler qu’il valait mieux “prévenir les impacts écologiques, plutôt que de constater les effets d’un tel projet par la suite.”

Les communes de Péroy-les-Gombries et Ormoy-Villers ont entamé la révision du PLU (plan local d’urbanisme) pour pouvoir accueillir le centre d’enfouissement. Une décision contestée par les habitants qui ont placardé des banderoles  “non à la décharge” sur leur maison, et par le ROSO qui a déposé un recours auprès du Tribunal Administratif d’Amiens (Somme). Ce projet dérange car il est situé sur un site classé, abritant des espèces animales protégées et des formations végétales rares.

Le projet est d’autant plus surprenant qu’un centre d’enfouissement existe déjà à 10 kilomètres de là, à Crépy-en-Valois (notre photo). Le centre de stockage de déchets ménagers et assimilés accueille 120 000 tonnes de déchets par an, dont 75% provenant de l’Oise et 25% hors du département. “Les déchets du Valois et du Compiégnois partent à l’incinérateur de Villers-Saint-Paul, souligne Yves Mouny, président de l’association Crépy Environnement. Du coup, ils ne remplissent pas la décharge. En 2013, il n’y aurait eu que 90 000 tonnes de déchets enfouis.”

Le Parisien – 4 décembre 2013

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